Alfresco : Enterprise Content Management

Présentation d’Alfresco :

alfresco-logo-lahcen-afif-ecm-consultantAlfresco (ECM – Enterprise Content Management ou Système de Gestion de Contenu), est l’œuvre d’une équipe qui provient de Documentum (leader historique du marché ECM), et d’Interwoven qui ont décidé de bâtir une nouvelle société articulée sur le logiciel libre.

Le modèle économique est basé sur la distribution de deux versions :

Alfresco revendique aujourd’hui une communauté de plus de 100.000 personnes dans le monde, avec plus de 60.000 serveurs en utilisation.

Mon expérience avec Alfresco :

Après une première expérience (en autodidacte), et beaucoup de questions en suspend, j’ai suivi une formation donnée Mr Denis Genard de la société Alfea Consulting et voici mes premières impressions.

1. Alfresco Explorer

J’ai été agréablement surpris par la puissance de configuration d’Alfresco Explorer (la partie gestion documentaire) :

2. Alfresco Web Content Management

La partie Gestion de contenu Web a également ses qualités, mais ne doit pas être perçue comme un CMS classique (du genre Drupal, Typo3, …) car beaucoup moins simple à utiliser pour le développeur et pour l’utilisateur final.

Elle  est par contre beaucoup plus puissante pour la gestion de workflow, la gestion des validations de contenu multilingues, le versionning, etc …

3. Alfresco Share

J’ai par contre été déçu de l’interface « Share » qui a pour objectif de proposer un environnement collaboratif en entreprise avec les outils qui ont fait le succès du web 2.0.

Par rapport à ce que j’ai déjà utilisé, je trouve que le produit n’est pas mûr et est très loin des standards que nous utilisons aujourd’hui dans la sphère privée :

Je ne comprends pas comment Alfresco a pu sortir un produit aussi « pauvre » alors qu’ils ont les capacités pour développer un système de gestion de contenu très puissant ?

On dirait qu’ils ont lancé « Share » un peu trop vite pour dire qu’ils avaient une solution collaborative.

Lorsqu’on implémente ce genre d’outils en entreprise, le plus difficile est de faire adhérer les collaborateurs pour qu’ils utilisent le système et qu’ils partagent l’information.

Si l’outil est trop compliqué ou a des contraintes (par rapport à ce que les gens utilisent habituellement), il y a peu de chance de réussir.

J’ai donc renoncé à proposer « Share » après plusieurs essais pour l’utiliser comme outil de communication et de partage d’information dans un département informatique (gestion de projets).

Par contre, je travaille actuellement sur l’implémentation d’Alfresco comme gestionnaire de documents et de workflow pour le processus du « Mission Life Cycle » (Cycle de vie standard des missions (projet et/ou service) depuis l’arrivée d’une demande jusqu’à la fin de vie du service).

Mes commentaires et conclusions sur ce projet dans un prochain article …

D’ici là, voici quelques ressources pour se faire une idée des possibilités d’Alfresco :

—–oOo—–
© 2010 – Lahcen AFIF (Chef de Projet PRINCE2 Practioner & ScrumMaster Certified)
Gestion de ProjetWeb 2.0MobileFormation & Coaching
—–oOo—–

Publié à Bruxelles (Belgique) le mardi 26 janvier 2010 à 22:43 par Lahcen Afif · Permalien
Catégories: Enterprise Content Management · Mots-clés: , , , , , ,

Une Réponse

Souscrire aux commentaires via RSS

  1. Rédigé par Denis Genard
    le 15/03/2010 à 11:09
    Permalien

    Bonjour, pour notre part, nous venons de terminer la mise en oeuvre d’Alfresco Share en milieu hospitalier, et le retour des utilisateurs est plutôt positif.

    Comme mentionné par Lahcen Afif, toutes les fonctionnalités n’ont pas encore atteint un niveau de maturité égal. Mais dans le cadre d’un projet dont l’objectif premier est la gestion des documents, Share a pas mal d’atouts.

    Les dernières releases d’Alfresco Share permettent maintenant de facilement adapter l’interface notamment en ajoutant des boutons d’actions pertinentes pour le métier des utilisateurs. Les utilisateurs apprécient aussi la facilité de suivi des activités de leurs projets ou services depuis leur tableau de bord, ainsi que le wiki, certes simple mais bien intégré et facilement accessible pour des non-techniciens.

    De par la simplicité de l’interface, les utilisateurs sont rapidement autonomes : une formation pratique de 2 heures était généralement suffisante.

    Voici donc notre retour d’expérience, en espérant apporter un point de vue complémentaire. Il n’y a bien sûr aucun outil parfaitement adapté à tous les contextes, et il n’est pas évident de faire le bon choix parmi la pléthore de solutions actuellement disponibles.

    Denis Génard
    http://www.alfea-consulting.be

Souscrire aux commentaires via RSS

Postez une réponse